Quelques extraits de « Julie »

« Mes lecteurs présents et à venir comprendront petit à petit que j’aspire à devenir un bio-auteur bi-ventricule : un classique en papier pour les vrais plaisirs de lecture à la maison au lit ou dans un fauteuil et un moderne mais non virtuel en tablette non chocolatée. »

( Julie -En gros j’ai 15 jours 3 semaines… p. 31)

« Le parallèle entre un légiste et un psychiatre me paraît assez édifiant. Comment la réalité de l’état d’un corps peut-elle être comparée à la réalité de l’appréciation d’un tiers d’une personne?  »

( Julie -Le grand sot en librairies -p34)

« Je quitte le parc et commence à remonter la rue de Monceau. Une musique Rock très connue mais dont le nom ne me revient pas, s’échappe à grand volume d’une fenêtre au dessus de mon passage. C’est bizarre à cette heure d’entendre de la musique dans le quartier. »

« Quelques minutes après ma sortie, tout beau tout neuf du moins au niveau du chef, Hector me rejoins sur la place du marché en me tendant un jeu de clefs pour que nous partions sur Paris après avoir récupéré quelques affaires à Marly-le-Roi. »


 » Une fois l’ensemble du corps rentré dans l’ascenseur, tout devient plus facile. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton du 15ème étage, si je me souviens bien, puis de sonner à la bonne porte. Quelques minutes après arrive une dame que je trouve peu joviale. Est-ce la Dame de ménage? La bailleuse mécontente de Maîtresse Gaëlle GABARDINE? Ou carrément la GABARDINE? »


« J’avance tranquillement vers l’immeuble où se situe l’agence. Cet immeuble est situé au fond d’une cours intérieure accessible sous un large porche de passage de voiture laissant un petit trottoir pour les piétons de chaque côté. Une voiture arrive devant moi et s’y engage. Il s’agit d’une Bentley qui se gare dans le parc de stationnement situé à droite du passage.

( Julie – Passages très délicats et sans doute très mal payés – p.92 )

Et maintenant que j’étais à nouveau libre dans ma chambre de bon au sixième étage sans ascenseur propice à l’amaigrissement dont j’avais besoin, je renouais avec ce produit laitier version UHT.

(Julie – Le mardi suivant – p 30)