Quelques extraits en cours d’écriture de « Dérision » ou « Daphné », nous verrons bien, pour publication courant janvier.

Moins d’un mois plus tard vers la même heure, une R5 jaune canari remonta l’avenue de Breteuil à vive allure et tourna brusquement rue Bossuet pour s’arrêter doucement approximativement devant le n°16. Le conducteur sans avoir coupé le contact de la voiture en sortit tranquillement avec un panier en osier qu’il déposa sur le trottoir coté passager.

(Extrait en cours d’écriture)

Je propose à mes nouveaux lecteurs cette dérision en guise de fin de la série 46934 le paradoxe des étaux. Une dérision ou du moins la démonstration du caractère dérisoire des étaux administratifs, face à quelqu’un de convaincu, franc, sincère et détaché des métaux symboliques que la société nous impose bêtement de considérer comme essentiels et surtout de prime abord. Vu la non-considération et l’ignorance que la grande majorité accorde aux êtres devenus, indûment ou pas, dépourvus de tout, il est possible de se demander jusqu’où peut tomber la côte de la vie humaine. Surtout pour une personne de chair mais non-vegan qui peut encore valoir, peut-être, quelque chose.

(Extrait en cours d’écriture)

Avant de tomber en panne d’essence, il s’arrête à une station. Pris d’une terrible envie d’uriner, il met juste quelques litres et rentre dans la magasin Julie, la table rose en main pour masquer sa jambe droite mouillée jusqu’au genou. Julie, Justine et une cliente sont là. Julie est bien sûr très étonnée de le voir arriver si tôt.
« Qu’est-ce qu’il y a, tu t’es fait virer? » lui dit-elle d’un air rieur.
« Non, je me suis viré tout seul. Je vais écrire. Je n’ai pas de temps à perdre avec les marchands d’aumône qu’il y avait ! » répond-il en se dirigeant vers l’arrière boutique déposer la table et son panier en osier.

(Extrait en cours d’écriture)

« Il faisait un froid de canard…vous pensez…il neigeait depuis au moins deux heures. Je voyais ce panier qui bougeait légèrement. Je m’étais garé une trentaine de mètres avant sans l’avoir vu. Ce n’est qu’après avoir uriné derrière un arbre, en regagnant ma voiture que je le vis. Il me sembla percevoir des petits cris et m’en approcha doucement. Je me demandais bien ce que faisait un panier en osier sous la neige devant le portail clos du château. Les petits cris brefs et stridents s’intensifiaient comme le léger mouvement du panier au fur et à mesure que je m’en approchai. Le panier était recouvert d’une très mince épaisseur de neige. C’est pour cela que je pense, comme je vous l’ai déjà dit qu’il avait été déposé par la R5 rouge qui a failli m’emboutir à la sortie de l’allée menant au château. » avait déclaré Alain W à la journaliste du Canard de l’Yvette quelques années plus tard.

(Extrait en cours d’écriture)

Comme pour le deuxième tome où tout juste après l’avoir publié après un an, ou presque, de réécritures, corrections, suppressions, rajouts, etc…, je me suis même permis d’écrire sur la quatrième de couverture du livre que je publierai le dernier tome de la trilogie et un essai d’ici la fin de l’année et je croyais même en septembre-octobre. Nous sommes à la mi-octobre et je n’en ai écrit que quelques dizaines de pages de différents chapitres, sans même avoir déterminé par où j’allais commencer ma retranscription romanesque.

(Extrait en cours d’écriture)

« Ce n’est que bien après malheureusement et dans un futur espéré proche que tous ces éléments ont pu être rassemblés et qu’ils pourront donner lieu à de belles choses j’espère » en déclara Jean-Martial de Brise en conclusion de son interview en exclusivité partagée sur 9W et IFT.

(Extrait en cours d’écriture)